Énergie Stabilisée
Fin des "coups de barre" de 16h. La performance mentale tenue toute la journée.
"Je ne fais plus les courses en mode panique."
La nutrition clinique ne se mesure pas en semaines, mais en marqueurs biologiques et en qualité de vie. Les témoignages ci-dessous ne sont pas des slogans marketing ; ce sont des extraits de dossiers, des détails d'accompagnement et des résultats observés.
Vous y trouverez des profils qui vous ressemblent : des dirigeants épuisés, des parents pressés, des sportifs en panne de carburant. L'objectif n'est pas de vous vendre un rêve, mais de vous montrer la mécanique concrète de la transformation.
34 ans, Marketing. Le piège du "tout ou rien".
Claire arrivait avec un historique de régimes yo-yo et une fatigue surrénale. Son quotidien ? Des réunions non-stop et des repas avalés devant son écran. Le problème n'était pas un manque de volonté, mais une biochimie dérégulée. Nous avons mis de côté les calories pour nous concentrer sur le cortisol et les macros.
Diagnostic initial (Extrait dossier)
Résultats ? Pas de perte de poids spectaculaire en une semaine. Une perte de 4kg sur 3 mois sans frustration. Mais surtout, Claire a retrouvé une énergie stable de 9h à 18h. Le tournant fut la semaine 6 : "J'ai arrêté de compter les calories, j'ai commencé à écouter mon corps", écrit-elle dans son carnet de suivi.
RAPPORT D'ÉVOLUTION (3 MOIS)
*Les résultats varient selon les profils métaboliques.
Au-delà des chiffres, c'est la qualité de vie qui change. Voici les trois piliers ressortis de nos enquêtes de satisfaction internes (2024).
Fin des "coups de barre" de 16h. La performance mentale tenue toute la journée.
"Je ne fais plus les courses en mode panique."
Le lien direct entre le dîner et la qualité du sommeil profond identifié.
"J'ai enfin compris pourquoi le pain me faisait dormir."
La fin de la culpabilité et l'apprentissage de la satiété sensorielle.
"Le vrai luxe, c'est de ne plus penser à ce qu'on va manger."
Marc, 42 ans, passe ses journées en réunions. Sa réalité ? Des sandwichs avalés au vol et des dîners à 22h. Son problème principal n'était pas quoi manger, mais comment récupérer un signal de faim brouillé par le stress.
L'approche Nutrilibre ici n'a pas été d'imposer des horaires, mais d'instaurer des repères sensoriels. Le but : recâbler la réponse physiologique à l'alimentation.
Pour éviter les fringales en réunion, Marc a intégré une poignée d'amandes et de chocolat noir 85% dans son sac. Pas pour le plaisir, mais pour stabiliser la glycémie avant le pic de cortisol de 17h.
Bento "Pause" • Structure 3 couleurs
L'objectif : réduire la réponse "fight or flight" pour activer le système digestif.
85%
des patients signalent une amélioration durable de l'énergie, indépendante de la perte de poids.
5e
semaine : le point de bascule psychologique observé chez la majorité.
Prêt à voir ce que votre corps raconte ?
Premier entretien de 30 minutes pour définir les objectifs et contraintes.